Nous avions déjà interviewé Jean-Michel LOUKA à propos de Gynépsy, au démarrage du blog.
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Dans une démarche engagée et responsable, Gynépsy accueille, écoute et oriente – gratuitement  – et à Paris, toute femme en souffrance psychique (que la cause soit identifiée ou non).

Aujourd’hui, nous avons été sollicités pour relayer cette tribune qui s’adresse plus particulièrement aux femmes qui ressentiraient le besoin, la nécessité, de trouver une écoute dans l’urgence.

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“La génération qui parle”… et celle qui écoute

La génération qui parle… c’est celle d’aujourd’hui. Est-ce la première ? Non, mais c’est la seule, aujourd’hui, à insister autant de la sorte. Grâce, entre autres, aux réseaux sociaux que plus personne n’ose faire taire. Heureusement !

Mais suffit-il de parler pour être entendue ? Non. Pour avoir une chance d’être entendue, il faut être écoutée. Qu’il y ait une écoute, quelqu’un qui écoute. Puis, avec un peu de « chance », si celui/celle qui écoute, se tait, est attentif, ouvre toutes grandes ses oreilles, suspend tout a priori, tout jugement, il court cette chance d’être un bon entendeur de celle qui, non seulement parle, mais plus précisément lui parle.

C’est ce que propose Gynépsy. Qu’aucune femme qui parle, ose parler, se lance à parler, ne soit écoutée et, encore mieux, entendue. Car le but de toute parole d’un sujet, ici d’un sujet-femme, c’est, finalement, d’être entendue, c’est-à-dire accueillie et reconnue dans son être de femme. Dans son désir singulier.

Gynépsy peut le faire car elle est constituée de psychanalystes, c’est-à-dire de personnes qui ont aussi, un jour, osé prendre la parole et essayé de se faire entendre. Pour cela, elles ont été consulter un/une psychanalyste qui a su les accueillir et susciter leur confiance, ouvrir pour elles le champ de la parole dans lequel elles ont su s’installer comme chez elles. Puis, plus tard, certaines sont devenues elles-mêmes des psychanalystes.

Gynépsy prend la suite de cette chaîne et accueille, écoute, puis oriente toute femme en souffrance psychique. De sa parole gelée en souffrance psychique. De toute femme qui ose et se risque à s’adresser à elle. Le risque est minime, plutôt même un espoir, c’est celui, fondamental, d’être – et pour la première fois, souvent –, pour cette femme d’être, enfin, entendue.

 Jean-Michel Louka,
Président-fondateur, psychanalyste

Du fait de notre action spécifique à l’égard des femmes en souffrance psychique, cette tribune s’adresse aux femmes de « La génération qui parle ». Nous savons cependant que les hommes sont aussi concernés par cette souffrance.

Vous pouvez contacter Gynépsy au 06 81 25 48 56 et sur contact.gynepsy@gmail.com