Quelqu’un m’a dit un jour, que lorsqu’on en rêvait, alors on l’évacuait…

Il y a eut ces rêves chargés de symboles explicites qui m’ont permis de comprendre ce que tu m’avais fait…

Cette nuit, j’ai rêvé que tu m’insultais, comme tu sais si bien le faire depuis des années…
Je me trompais en composant le numéro et je t’appelais malgré ma volonté, notre conversation était tendue mais j’arrivais tout de même à t’envoyer valser, et juste avant que je te raccroche au nez, j’entendais ces derniers mots « Salope, va chier ! »

Depuis que je me suis réveillée, ce « salope » raisonne en moi comme s’il se cognait en écho à toutes les parois d’une grotte creusée dans un roc, comme s’il ne pouvait plus être absorbé par l’onde de choc, comme s’il était rejeté à jamais, comme si on ne voulait plus de lui, comme si c’était fini…

Alors, en écrivant ces mots, je réalise que mon inconscient a, semble t-il, accepté de laisser s’envoler certains mots que j’ai cru, jusqu’ici, être, en partie.
Je remets donc à l’extérieur de ma vie tous ces mots un peu pourris qui, jusque là, m’ont empêché de voir à quel point j’étais belle en ce miroir, celui de la vie, celui de l’envie, celui d’où jaillit la force, la joie, l’espoir et l’exquis.

Vic

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