Activiste déterminée depuis de nombreuses années, Mié Kohiyama milite pour plusieurs choses essentielles pour la prise en considération des victimes de violences sexuelles dans l’enfance :
L’imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineur.e.s, la reconnaissance de l’amnésie traumatique, etc…

Aujourd’hui membre du BeBrave Movement, co-fondatrice de BeBrave France, elle co-signe une tribune :  « Les crimes sexuels sur mineur·es sont des crimes contre notre avenir commun, ils sont un crime contre notre humanité. Nous avons le devoir de les rendre imprescriptibles. » avec d’autres activistes engagées sur la question.

Parmi les préconisations de la Ciivise, dévoilées il y a quelques jours après 3 ans d’exercice, on retrouve cette volonté de rendre les crimes sexuels sur mineur.e.s imprescriptibles.

L’imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs, une question pour laquelle le blog de La Génération qui Parle s’est toujours positionné POUR ! Pour mémoire, ici quelques archives de la campagne lancée par Andréa Bescond en 2017.

Pour évoquer cette question, là où nous en sommes en France, comment ça se passe dans d’autres pays… On a échangé avec Mié durant une quinzaine de minutes, et je vous invite à écouter cette échange qui nous permet de faire le point sur la situation et, qui sait, d’espérer de futures bonnes nouvelles !

Merci Mié pour ta disponibilité et ton engagement !!

Anne Lucie